Éditorial : M. JEAN-PIERRE FABRE : UN, DEUX, TROIS, QUATRE, PARTEZ ! QUITTEZ LA VIE POLITIQUE TOGOLAISE !
Cela n’est point une demande, mais une EXIGENCE. C’est un véritable séisme de joie que de voir monsieur Jean-Pierre Fabre — maire ANC du Golfe 4, élu grâce aux voix si limpides et parfaitement irréfutables du parti UNIR — se jeter dans une mer où il ne pouvait que se noyer.En effet, il faut avoir le cœur bien accroché pour lire son récentissime épanchement médiatique. Levons, avant d’aller plus loin, le voile immédiatement sur cette vaste supercherie : cette prétendue interview n’est qu’un acte de communication frelatée, une mise en scène grossière où les questions ont été soigneusement transmises à l’avance à un esprit limité, et les réponses en leur médiocrité polies, réécrites et fardées par son entourage.
Tout le monde politique — et même au-delà de nos frontières — sait que l’homme est incapable de se débrouiller tout seul verbalement. Retirez-lui ses fiches et son accompagnateur-souffleur Éric Dupuy, et il ne reste rien, si ce ne sont des « euh euh », des bêlements éructants, bref, cette incapacité chronique à mettre correctement des mots sur le peu d’idées — d’ailleurs systématiquement fausses — qui traversent encore ce qui reste d’un tel esprit fragmenté.
Face aux micros, face à la feuille blanche, privé de ses nègres littéraires, M. Fabre est une calamité oratoire, un spectre rigide qui tente de se hisser à un niveau inaccessible pour lui. Oser, dans un tel canevas pré-mâché, exiger le départ du Président du Conseil de la République togolaise, SEM Faure Essozimna Gnassingbé, relève soit du délire d’un pyromane mental, soit — puisque la vieillesse est un naufrage pour certains — d’une noyade totale.
C’est l’hôpital qui se fout de la charité, le naufrageur qui donne des cours de navigation. Mais l’infamie va plus loin. Écoutez-le proférer ses menaces à peine voilées : « M. Faure Gnassingbé doit quitter le pouvoir. S’il ne le fait pas de lui-même, il y sera contraint ».
De quel droit ce collaborateur du chaos et de la dénégation nationale s’autorise-t-il à menacer les institutions de la République ? Derrière ce mot, « contraint », se cache la sinistre insinuation d’un coup d’État rampant ou la volonté récidiviste d’une opposition assoiffée de sang, et d’allumer les mèches d’une insurrection violente.
Pour tenter de masquer le vide intersidéral de son action et légitimer ses dérives séditieuses, M. Fabre s’accroche aujourd’hui à l’arrêt de la Cour de justice de la CEDEAO comme à une bouée de sauvetage. Quelle ironie de la part de cet éternel opportuniste qui, hier encore, n’avait pas de mots assez durs contre cette même institution — qu’il accusait d’être à la solde du pouvoir de Lomé — pour en faire aujourd’hui son Opium politique. C’est comme si cet arrêt rendu était devenu le stupéfiant juridique de tous les farfelus, séditionnistes et autres apprentis putschistes de l’opposition extrémiste.
Quelle imposture ! Le Togo est un État souverain, maître absolu de ses choix institutionnels et de son destin. Aucune juridiction extérieure, aussi respectable soit-elle, n’a le pouvoir de dicter sa conduite au peuple togolais ou de renverser les décisions de son Assemblée nationale. Ce que ce prétendu légaliste — ce juriste soudain — feint d’ignorer, c’est que cet arrêt de la CEDEAO n’a jamais ordonné la moindre mesure contraignante ni aucune sanction contre notre pays. Agiter donc ce texte comme une arme de destruction politique contre la Ve République n’est qu’un grossier mensonge destiné à manipuler l’opinion. Les institutions togolaises avancent sous le sceau de la légitimité nationale, et non sous les injonctions de tribunaux supranationaux sans pouvoir de coercition. Mais qu’il ne s’y trompe pas : cette prétendue obligation de départ qu’il croit y lire n’est point une injonction de la Cour, mais la conclusion définitive de sa propre déchéance politique.Regardons la vérité en face, celle que ce pèlerin de l’échec refuse de voir dans son miroir : M. Jean-Pierre Fabre est une relique d’un temps politique qui n’est plus ! La sagesse, cette sagesse qu’il n’a pas — qu’il n’a jamais eue — aurait pu lui conseiller, à presque 80 ans bientôt, un repos bien mérité. Même les perdants ont droit au repos, au respect que la fin des illusions suscite à leur endroit. Mais au lieu de cela, il préfère s’enfoncer dans l’aigreur, avec le nom GNASSINGBÉ comme le perturbateur onirique de ses nuits agitées.
Mais le plus grotesque, le plus abject dans cette logorrhée moralisatrice, c’est l’hypocrisie de l’homme. Ce donneur de leçons de probité, ce parangon auto-proclamé de la vertu républicaine, oublie-t-il que son intégrité a été définitivement entachée ? Faut-il rappeler aux Togolais les tribulations financières d’une C14 corrompue ? Ces millions qui circulaient alors même que de pauvres compatriotes suffoquaient dans la rue ? De fait, l’alliance de cette coalition, à l’image de toute la trajectoire de l’opposition togolaise, n’était qu’une suite de combines financières obscures et d’agitations suspectes en coulisses. Discrédité, dévalué, démonétisé, M. Fabre traîne comme un boulet des rumeurs révélatrices : les sommes dissimulées de la C14 grassement données par la présidence ivoirienne pour calmer les ardeurs pendant la crise de 2017. Faut-il d’ailleurs rappeler aux Togolais, par-delà les postures de façade, la magnanimité et la générosité de cœur du président Faure à l’endroit de certains parmi son entourage — paix à l’âme de Patrick Lawson — lorsque la maladie le frappait ?
Quand on n’a pas forcément les mains propres et que l’on accepte en secret la bienveillance d’un Chef d’État face aux drames de la vie, on se fait tout petit, on la ferme ! On ne fait pas la leçon à un Chef d’État bâtisseur. Comme le dit si bien l’adage : celui qui monte sur une échelle pour regarder le derrière d’un autre doit d’abord s’assurer que le sien est propre, car quelqu’un d’autre le regarde à son tour.Le Togo n’est pas un cirque pour des grabataires de la politique en mal d’orgies anarchiques et d’orgasmes séditieux ! Face à ce délire de fin de race, à notre tour, nous EXIGEONS le retrait immédiat et définitif de Jean-Pierre Fabre de la vie politique togolaise.
Qu’il range, avec ses amis farfelus, leur mémorandum farfelu. Qu’ils aillent faire fondre leurs pépites d’or de la duplicité dans les vestiges de leurs consciences naufragées !Le train du développement du Togo avance avec, à sa tête, notre président Faure bien-aimé.
Vive le Togo ! Vive l’ÉVIDENCE FAURE !
Le GCE Cyr ADOMAYAKPOR
