Longtemps n’est jamais éternel, dit-on. Le boxeur professionnel togolais Vignon Kokou de SOUZA a afin de commun accord avec l’ancien boxeur professionnel et champion du Togo et trois fois finaliste champion d’Afrique, HOLLARD Mathé trouvé un accord de management qui sera concrétisé les semaines à venir.
« ‘Notre souhait est de voir nos jeunes pugilistes prospérer dans ce sport. À la suite de son appel, j’ai répondu oui avec l’espoir de servir d’exemple aux autres qui continuent par sucer leurs doigts à travers des combats clandestins pour des miettes », a confié HOLLARD Mathé à notre rédaction.
Bien connu du monde de la boxe par sa rigueur et son sens d’écoute, le Président de l’association Avenir de la Boxe et Président de Gbohloe-Su Boxing Club d’Aného s’engage dans une nouvelle aventure de Manager du jeune de Kodjoviakopé.
« Je me suis engagé à la suite de son appel mais je ne serai pas le seul. Tant qu’il a fait le pas, il a besoin d’être soutenu par l’ensemble des anciens boxeurs vivant à l’extérieur comme au pays. Ce qui reste à faire, c’est la signature de notre accord qui sera effective dans les prochains jours dès que je serai à Lomé », a-t-il conclu.

Le Manager HOLLARD Mathé
Pour le natif d’Aného et fondateur du club de la Boxe à la Gendarmerie nationale togolaise, l’heure a sonné afin que les envahisseurs puissent céder la place aux pratiquants et vrais acteurs du noble art. Sans pointer du doigt accusateur les ennemis de l’évolution de la boxe togolaise, HOLLARD Mathé promet de revenir sur les dessous de l’affaire entre son nouveau dauphin et l’actuelle fédération togolaise de boxe à la suite du combat professionnel en Tunisie en 2025.
Pour le jeune boxeur professionnel qui s’active jour et nuit afin de se nourrir du noble art, le hasard n’existe pas.
« Je ne connais pas personnellement mon nouveau Manager. J’entends juste mes aînés parler de lui. C’est ce qui m’a poussé à ce choix. J’attends son retour au pays pour finaliser les choses pour un nouvel élan », a déclaré Vignon Kokou de SOUZA avant d’ajouter que « j’ai beaucoup fait pour ce pays mais je suis longtemps resté dans l’ombre. On nous envoyait pour des compétitions clandestines au Ghana contre des miettes et nos responsables profitaient de nous. Je crois que désormais, je peux aussi vivre de cet art ».
Il est urgent donc que les jeunes pugilistes togolais tendent leurs bras ouverts aux anciens pour faire bonne carrière dans le noble art.
Nous y reviendrons !
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