Prévus pour se tenir du 23 juillet au 02 Août 2026 à Londres, les jeux Commonwealth accueilleront vingt-un (21) nations éligibles à savoir : le Botswana, le Cameroon, la Gambie, le Ghana, le Kenya, le Lesotho, le Malawi, la Mauritanie, la Mozambique, la Namibie, le Nigeria, le Rwanda, les Seychelles, la Sierra Leone, l’Afrique du Sud, l’Eswatini (Swaziland, la Tanzania, l’Ouganda, la Zambie, le Gabon puis Togo. La participation du Togo à cette compétition d’envergure laisse planer de doute sur les potentiels pugilistes prêts à aller défendre les couleurs de la Suisse d’Afrique. Plusieurs voix se lèvent parmi les vrais acteurs de la boxe sur le sort qui sera réservé aux togolais qui vont bientôt effectuer ce déplacement.
« Il ne s’agit pas seulement d’embarquer les jeunes pugilistes pour aller se faire les sous mais il faut être sûr d’eux. Nous n’avons pas connu de championnat cette année pour présenter des boxeurs excellents. Qui donc iront représenter le Togo ?« , s’interroge HOLLARD Mathé avant d’interpeller le ministre chargé des sports à mettre fin à ce désordre qui s’organise à la fédération togolaise de boxe.
« Le ministre doit prendre au sérieux les problèmes qui minent la boxe togolaise et mettre fin aux dilatoires. On ne va pas à une compétition pour la forme ni pour aller gaspiller l’argent du contribuable mais plutôt pour porter haut le pays que l’on représente« .
Pour ce grand entraîneur de la boxe professionnelle et président de Gbohloe-Su Boxing Club résidant en Allemagne, les noms des pugilistes sélectionnés par la FETOBOXE pour les prochains jeux Commonwealth doivent être publiés dans un bref délai avant leur voyage.
« Est-ce que le Togo a un entraîneur pour participer à ces jeux ? Le Togo a-t-il des boxeurs pour voyager ? Allons-nous attendre encore aux jeux d’éponge ?« , s’interroge t-il de nouveau.
Pour cet ancien fondateur de la Boxe à la Gendarmerie nationale togolaise, il est impérieux de se renseigner sur l’aptitude des pugilistes et connaître les catégories dans lesquelles ces derniers évoluent parce qu’il ne suffit juste pas de prendre deux ou trois pugilistes y compris son propre fils pour aller faire la belle vie sans rien apporter de concret à la chère patrie, le Togo après cette compétition.
Rappelons que dans le cadre des jeux Commonwealth, plusieurs pugilistes des pays participants ont effectué des stages et des matchs amicaux afin de se mettre dans le bain pour une compétition.
Faut-il le souligner, rien ne sert de courir selon ces vrais acteurs de la boxe togolaise. Il est important de mieux refaire les choses afin de redonner la place qu’il faut au noble art parmi les disciplines sportives togolaises.
Nous y reviendrons !
Maurice (9030-0422)
