Au total, 75.964 candidats dont 37.917 garçons et 38.047 filles composent depuis lundi 18 mais 2026 pour le compte du Baccalauréat première partie (BAC 1) cette année.
Le gouvernement, à travers le Ministre de l’Éducation Nationale, Mama Omorou et ses collaborateurs ont effectué une descente dans certains centres d’écrits du Grand Lomé pour observer le déroulement effectif des différentes épreuves.
Le ministre de tutelle a profité de l’occasion pour prodiguer des conseils aux candidats qui s’activent à décrocher leur billet pour la classe de terminale.
« Cette étape n’est que la restitution de ce que vous avez appris durant l’année scolaire. Produisez ce que vous savez faire. Toutes les dispositions ont été prises pour qu’aucun candidat ne soit lésé.Travaillez et donnez le meilleur de vous-même », a-t-il conseillé avant de rappeler que « cette année particulièrement avec le baccalauréat première partie, nous avons introduit la mention de « l’excellence ». À partir de 18 de moyenne, vous avez cette mention. Cela doit vous amener à chercher l’excellence, à développer vos compétences pour obtenir des résultats excellents.Ce qui vous permettra d’obtenir des bourses d’études que ce soit sur le plan national ou international ».
Pendant que le ministre se réjouit du bon déroulement des différentes épreuves dans la matinée, la Compagnie d’énergie électrique du Togo (CEET) rentre en danse à travers la coupure d’électricité dans plusieurs localités contre toute attente.
Que ce soit dans Grand-Lomé ou à l’intérieur du pays, le constat est amer.
À Adamavo dans commune Golfe 6, plusieurs candidats au BAC 1 ont pris d’assaut les lampadaires le long de la devant de l’église catholique.
« La CEET a coupé le courant depuis 18 heures mais comme je ne suis habitué à apprendre avec le lampion, j’ai décidé de venir réviser mes leçons sous le lampadaire ici devant notre église », a déclaré AGBOKOU Mathilde, élève en 1ère A4 dans un lycée de la place.
Même son de cloche, Biova ALLAGLO a exprimé sa désolation.
« Nous sommes en examen et nous devons rester auprès de nos parents pour réviser nos cours mais la CEET nous a éloigner de ces derniers. Mon papa vient juste d’envoyer mon grand frère pour me chercher mais je dois encore rester un peu longtemps », réplique t-il à notre reporter.
Si au cours de la descente du ministre sur le terrain ce dernier n’a pas noté d’incidents particuliers, il est donc urgent de rappeler qu’après la première journée, beaucoup de candidats ont éprouvé les difficultés pour réviser leurs leçons.
Vivement que la CEET prenne ses dispositions pour fournir le courant en permanence en cette période pour le bon déroulement de l’examen du probatoire.
Maurice (9030-0422)
