Même les rêves utopiques ont un sens, dit-on le plus souvent.
La députée de l’opposition togolaise, Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson exige la démission du gouvernement et demande l’ouverture d’une transition démocratique pour un vrai Togo uni et prospère.

« Rendez-nous notre constitution ! », a-t-elle lancé lundi 16 mars 2026 en remettant en cause l’ordre institutionnel en vigueur au Togo.

L’ancienne Secrétaire Générale de la CDPA a décrit un schéma qu’elle juge inacceptable .

« La méthode change mais l’objectif reste le même : confisquer la souveraineté du peuple », a-t-elle indiqué.

Selon l’élue du peuple, ce processus doit nécessairement passer par un dialogue politique qui sera suivi d’une réforme de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), ensuite d’une révision constitutionnelle et enfin d’un éventuel référendum.

Cette sortie de la députée de l’opposition vient en appui à la récente sortie d’une frange de l’opposition qui continue de contester la nouvelle configuration institutionnelle issue des réformes récentes et qui craint une nouvelle prétendue modification de la constitution togolaise ayant consacré ayant consacré Faure Essozimna GNASSINGBE, Président du Conseil.

Souligons que Brigitte Adjamagbo-Johnson rêve d’un retour à la Constitution de 1992 pendant qu’elle est la seule opposante qui siège à l’Assemblée nationale sous la houlette de la Ve République.

@Relance Info

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