Longtemps n’est jamais éternel, dit-on souvent.
La pharmacopée africaine et la tradithérapie du chef d’Adakpamé Apéyémé bientôt reconnues et intégrées au sein des systèmes de santé moderne notamment la guérison du diabète, de l’hypertension, des hémorroïdes, des ulcères, des hépatites, ainsi que d’autres pathologies souvent prises en charge par le chef traditionnel et guérisseur.
La Communauté Économique des États de l’Afrique réunie à Cotonou du 21 au 23 janvier 2026 a franchi une étape majeure dans la reconnaissance et l’intégration de la médecine traditionnelle au sein des systèmes de santé et a confié à l’Organisation Ouest Africaine de la Santé (OOAS) un référentiel régional destiné à encadrer, réguler et promouvoir ce secteur.
La rencontre de haut niveau a rassemblé des représentants des ministères de la Santé, des universités et instituts de recherche, des praticiens de la médecine traditionnelle, ainsi que des experts et partenaires techniques qui ont procédé à l’examen et à la validation technique des Orientations régionales pour la régulation et la promotion de la Médecine Traditionnelle dans les États membres de la CEDEAO, document stratégique visant à harmoniser les pratiques à l’échelle régionale.
Pari gagné pour Togbui Dagban-Ayivon IV qui s’est longtemps battu pour cette reconnaissance, l’initiative s’inscrit en droite ligne avec la Stratégie mondiale de l’OMS pour la médecine traditionnelle 2025–2034, l’Agenda 2063.
Maurice (9030-0422)
